Bienvenue

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Seigneur, occupe toi de mes amis, mes ennemi, je m'en charge.

A quoi sa sert de pleurer le soleil, ca t'empêchera de voir les étoiles.




Celui qui met le 200eme com'zz en recoit 60 ;D

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 14:12

Modifié le mardi 17 novembre 2009 15:24

Jacques Mesrine, célèbre gangster français né le 28décembre1936 et mort le 2novembre1979 tué par la police à la Porte de Clingnancourt à Paris au volant de sa BMW.
Il s'est battut toute sa vie contre les QHS ( quartiers de hautes sécurités ), où ils étaient battut, et recevaient très peu à manger.
On compte ses braquages par centaines, et les enlèvement par dizaines, ainsi que les interviews.

# Posté le lundi 12 octobre 2009 13:48

Un passage de son livre m'a beaucoup touché

Un passage de son livre m'a beaucoup touché
Et maintenant j'attends...
Qu'importe ma sentence ?... Elle ne sera que la conséquence de la vie que j'ai choisie volontairement de mener. Face à mes juges, je ne baisserai pas la tête. J'assumerai toutes mes responsabilités en acceptant d'en payer le prix.
Par ce livre je me suis condamné moi-même. Il est mon pire réquisitoire. En l'écrivant, je me suis refusé à tricher. Aussi dure que soit ma vérité, je n'ai pas peur de la regarder en face. A quel instant de ma vie suis-je devenu ce que je suis aujourd'hui ? Je l'ignore. Quelle cassure s'est produite pour que j'en arrive à ne plus respecter la vie ? Peut-être que certains me trouveront des excuses ?... Je ne m'en trouve aucune. Je ne veux pas faire le procès de la société ; je me contente de faire le mien ; l'homme est parfois son meilleur juge. Je sais que les portes de la liberté me seront fermées à vie. Je préfèrerais la mort... et pourtant j'ai le goût de vivre.
Dés mon enfance, mes yeux se sont ouverts sur la mort et la violence. J'ai ressenti la guerre que les adultes se livraient au nom des libertés.
A l'âge d'homme, je l'ai faite moi-même. Autre guerre... autre violence. Le meurtre collectif est glorifié s'il se commet au son de l'hymne national. Les guerres vécues, les guerres racontées, les guerres ressenties ne m'ont pas donné l'exemple du respect de la vie. Elles n'ont fait que l'égaliser l'assassinat à mes yeux. On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a pris goût à l'arme. On m'a appris la violence et j'ai pris goût à la violence.
Depuis que j'ai vu le jour, les hommes se massacrent de par le monde, s'assassinent, se trahissent, se parjurent au nom d'un idéal qu'ils se donnent pour justifier leurs actes... Alors aujourd'hui, face à mes juges, face à mes accusateurs, je resterai froid s'ils me parlent du respect de la vie. Car l'homme est un loup pour l'homme : et si, parfois, il se met en meute pour rendre sa justice, il n'en reste pas moins un loup, comme celui qui s'est autorisé à juger. Je n'ai mené qu'une guerre personnelle dans un milieu qui n'est pas celui du plus grand nombre. Ce milieu a ses lois... A ce jour, je n'ai jamais vu un citoyen pleurer la mort d'un truand. Je ne lui reconnais donc aucun droit de justice en ce qui concerne les comptes que nous réglons entre nous.
Si j'ai volé, je n'ai jamais dépouillé les autres. Je me suis attaqué aux banques où a des entreprises pour la plupart de mes agressions. Je n'ai jamais usé de violence sur un caissier ou un transporteur de fond et je croit avoir travaillé proprement. Je n'ai ni volé, ni agressé des vieillard, ni exploité la femme. Si j'ai épousé l'aventure, c'est que j'aimais le danger. Si des hommes ont perdu la vie sous mes balles, c'est qu'il m'a fallu faire un choix entre leur vie ou la mienne. En acceptant un face-à-face armé, ils ont pris leurs risques, tout comme j'ai pris les miens.

# Posté le lundi 12 octobre 2009 14:07

Modifié le lundi 09 novembre 2009 14:15

Suite

  Suite
Dans l'action, je suis toujours passé le premier. Mes vrais amis ont toujours pu compter sur moi. Je n'ai jamais manqué un rendez-vous.
Si j'ai rayé le mot "pitié" de mon vocabulaire, c'est que j'ai trop vu d'injustices, trop vu d'hommes crever en prison, trop vu d'hommes détruire d'homme.
Par deux fois, dans ma vie, j'ai voulu changer ma route et rejoindre la société et ses lois avant d'atteindre le chemin du non-retour. J'ai échoué, car l'homme qui franchit les portes d'une prison en reste marqué à vie quoi qu'il fasse sur le chemin de la réinsertion sociale. La société est vindicative... Un ex-condamné ne sera jamais quitte de sa dette, même après l'avoir payée... On lui imposera l'interdiction de séjour, on lui refusera le droit de vote, mais on lui fera payer ses impôts et on le mobilisera si une guerre se produit. On lui reconnaîtra le droit de payer et mourir pour son pays... mais pas de choisir le genre de société dans lequel il veut vivre. Châtré de ses droits civiques, il restera toujours un "ex-taulard". L'homme à qui on refuse le droit de décision n'est qu'une moitié d'homme. Il se soumettra où se révoltera.
Après deux échecs, j'ai choisis la révolte et dés ce jour les refus de la société n'ont plus d'importance pour moi. J'ai violé les lois avec plaisir et vécu en dehors d'elles. Je me suis attribué le droit de prendre. J'ai dépassé toutes les limites, car je n'en avais plus aucune, comme je l'ai déjà dis.
Hors-la-loi... La société a perdu toute emprise sur moi et m'a rendu "inintimidable" à ses sanctions pénales. Si je lui reconnais le droit de me condamné, je ne lui donne pas celui de me juger. A la vérité, je me suis condamné moi même du jour où j'ai mis une arme dans ma main et que je m'en suis servi. Je n'ai ni remords ni regrets. Mais je fais le voeux que cette société se penche sur le sort des jeunes délinquants qui pourrissent inutilement en prison ; le délit ne justifie pas toujours la sanction. La prison est l'école du crime. Actuellement elle s'y fabrique les Mesrine et Willoquet de demain. Pour ces jeunes, il faut un espoir. La main tendue est plus efficace que la chaine. Fermer la porte d'une cellule ne résoudra pas le problème de la délinquance primaire. Pour eux, il est encore temps ; pour moi, c'est trop tard.
De la prison à vie... à la mort, ma sentence me laisse indifférent. Ma vraie condamnation, je la lirai à chaque parloir dans les yeux de ma fille, et là... je connaîtrai le regret.
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 15:29

Modifié le lundi 09 novembre 2009 14:17

De : Mesrine à son Avocate

De : Mesrine à son Avocate
Le sentiment amoureux d'une amitié apporte parfois beaucoup plus que « l'amour lui-même ». Entre nous, rien n'est équivoque, tout sonne juste comme le cristal.









# Posté le dimanche 01 novembre 2009 14:02

De : Mesrine à son Avocate

De : Mesrine à son Avocate
Mais au cimetière des amours impossibles, les tombes de l'espoir sont ornées de croix de c½urs déchirés de ne pouvoir aimer. Voyez-vous m'amie, je souffre énormément de vous aimer... Je souffre de cette impuissance de ne pouvoir vous dire, après un simple regard complice, « viens ». Vous êtes ma liberté, mais aussi ma prison





# Posté le dimanche 01 novembre 2009 14:14

L'instinct de mort

L'instinct de mort
Le seul crime que je ne me suis jamais pardonné a été celui de ce petit oiseau aux reflets bleus que j'avais abattu dans notre jardin à l'âge de treize ans. Car je l'avais tué par bêtise, lui qui n'avait commis pour seule faute que de me bercer de son chant.


Avait-il l'air si méchant que sa sur la photo ?


# Posté le dimanche 01 novembre 2009 14:38

L'instinct de mort

L'instinct de mort
Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:03

Sa mort

Sa mort
■ Le 2 novembre 1979 alors qu'il part pour l'Italie, Mesrine est abattu Porte de Clignancourt à Paris. Les policiers ne lui ont laissé aucune chance, il reçoit 16 balles sans même avoir le temps de réagir. Sylvia reçoit 3 balles et perd un oeil dans la fusillade, elle est encore en vie aujourd'hui. On peut dire que c'est un assassinat puisque Mesrine n'a même pas eu le temps de comprendre ce que se passait et que les policiers on tout de suite ouvert le feu et n'ont pas essayé de l'arrêter. Ils avaient ordre de l'Elysée de l'abattre dès qu'ils en auraient l'occasion. Ceux qui dirigeaient l'opération étaient Robert Broussard et Lucien Aimé Blanc.


■ Lucien et Robert n'ont pas voulu que Sabrina, la fille de Mesrine, voient son père, et l'ont emmené au quai des orfèvres, l'ont enfermé dans une pièce pendant un heure ou deux toute seule, puis Broussart est arrivé proposé une coupe de champagne Sabrina, qui à accepter, puis lui à balancé le champagne à la figure. Il a rit.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 21:14

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 21:32